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Objectif du fonds
Ce fonds vise l’appréciation à long terme du capital en investissant dans un portefeuille équilibré d’actions canadiennes, américaines et internationales ainsi qu’en obligations canadiennes. Le risque est réduit grâce à la diversification entre les titres des marchés canadiens et internationaux et les titres à revenus fixe.
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Croissance de 1 000 $†

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Répartition de l’actif

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1999
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2000
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2001
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2002
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2003
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2004
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2005
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2006
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2007
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2008
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23,0
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-14,8
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-6,4
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11,3
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13,6
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13,7
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7,7
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9,7
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-15,4
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T*
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6 mois*
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1 an
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2 ans
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3 ans
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4 ans
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5 ans
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6 ans
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7 ans
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10 ans
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-11,5
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-11,3
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-15,4
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-3,7
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0,0
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3,2
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5,2
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6,2
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4,3
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Actions canadiennes
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Actions américaines
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Actions internationales
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Manulife Financial Corp.
Royal Bank of Canada
Toronto-Dominion Bank
EnCana Corp.
Potash Corp. of Saskatchewan Inc.
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1,1
1,0
1,0
0,9
0,8
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Occidental Petroleum Corp.
Express Scripts Inc.
ConocoPhillips
Illinois Tool Works Inc.
Verizon Communications Inc.
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0,6
0,5
0,5
0,4
0,4
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Zurich Financial Services
Royal Dutch Shell PLC
France Telecom S.A.
Imperial Tobacco Group ADR
Nintendo Co. Ltd.
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0,5
0,5
0,5
0,5
0,4
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†La croissance est calculée basée sur un composé des rendements mensuels. *La performance pour le trimestre et celle des six premiers mois au 30 septembre représentent le rendement global réel du fonds pour ces périodes, sans annualisation.
**Pourcentage du portefeuille total.
Actions canadiennes
Highstreet Asset Management - Gestionnaire « de base » dont l’approche est quantitative
London Fondée en 1998 Actifs sous gestion : 4,3 $ milliards
Highstreet utilise un modèle quantitatif à facteurs multiples, qui répond à ses critères particuliers en ce qui a trait à la croissance, la valeur, la qualité et le risque (CVQ+R) au moment de prendre des décisions pour l'achat ou la vente de titres.
L’incertitude quant à la santé des institutions financières mondiales et l’impact négatif sur la croissance de l’économie ont mené à une liquidation radicale sur les marchés. L’indice composite S&P/TSX n’y a pas échappé, perdant 18,2 % de sa valeur ce trimestre et effaçant par le fait même tout gain obtenu au cours des deux dernières années. Ces répercussions ont provoqué une baisse importante du prix des ressources énergétiques alors que les investisseurs s’attendaient à une compression de la demande. Le secteur a compté pour environ la moitié du déclin de l’indice. Les matières premières, fertilisants et aurifères en tête, ont vu un revirement de fortune par rapport aux périodes antérieures et ont énormément contribué à la baisse de l’indice. Fait surprenant, le secteur financier au nord de la frontière a réussi à ajouter une modeste valeur au rendement positif de l’indice de référence. Dans l’ensemble, on a vu un test de la rationalité du marché, alors que les sociétés de cet indice, dont le profil indiquait de faibles croissance et évaluation, ont surpassé son rendement. Le portefeuille a profité du titre de la Banque Royale et aussi de l’absence des titres de Cameco et Yamana. Ce sont les titres des sociétés de fertilisants, Agrium et Potash, qui ont provoqué la majeure partie de la perte de la valeur relative.
Les marchés sont restés rivés sur la crise du crédit mondiale et ses conséquences. Bien que les répercussions finales sur l’économie réelle soient incertaines, notre attention est fixée sur les sociétés qui démontrent une forte croissance relative des bénéfices et des évaluations attrayantes. Également, nous surveillons de près le risque et les révisions des estimations des analystes. Ces mesures à court terme aideront à assurer la durabilité du profil des bénéfices pour le portefeuille dans un marché en transition. La volatilité élevée et un marché guidé par les événements soulignent le besoin de rester dans cette voie avec une méthode cohérente et disciplinée en ce qui a trait à la sélection des actions.
Lincluden Management - Équipe micro-économique Oakville Fondée en 1982 Actifs sous gestion : 2,8 $ milliards
Lincluden emploie une approche centrée sur l'analyse fondamentale de titres individuels. On vise à identifier les titres qui s'échangent sous leur valeur réelle tout en identifiant les facteurs susceptibles de hausser la valeur de ces titres.
Les marchés des actions à l’échelle mondiale ont été extrêmement négatifs alors que les marchés devaient faire face à une perspective de ralentissement de la croissance mondiale combinée à une incertitude continue dans le système financier. La première partie du trimestre a été marquée par la chute rapide des cours des matières premières alors que des signes de ralentissement de la demande mondiale faisaient reculer les cours que nous considérions élevés en général en raison de la spéculation dont ils faisaient l’objet. Les secteurs de l’énergie et des matériaux ont reculé de plus de 30 % au cours du trimestre. Avec la faillite de la banque Lehman Brothers à la mi-septembre, un secteur bancaire déjà précaire a subi une autre série de chocs qui a culminé dans les échecs bancaires les plus considérables dans l’histoire des É.-U. Bien que la situation financière des banques canadiennes semble être solide, de nombreux gains de ce secteur obtenus au début du trimestre ont été annulés lorsque les craintes ambiantes ont fait chuter le cours de quasiment toutes les actions financières. Avec ce recul, 9 secteurs sur 10 du marché en général ont chuté au cours du trimestre avec le secteur financier affichant un faible gain.
J. Zechner - Équipe macro-économique/de titres de croissance Toronto Fondée en 1993 Actifs sous gestion : 2,2 $ milliards
Cette équipe emploie une approche macro-économique et applique des critères qualitatifs d'évaluation des sociétés dans lesquelles elle compte investir. Les titres acquis seront ceux de sociétés dirigées par des équipes de direction ayant fait leurs preuves et exploitant des niches de marchés profitables.
L’indice S&P/TSX a affiché la pire baisse trimestrielle depuis la crise économique asiatique et le plan de sauvetage relié à la gestion d’immobilisations à long terme au T3 de 1998. L’indice a perdu 18,2 % ce trimestre. En termes de performance relative du marché canadien, les secteurs cycliques ont été les plus touchés au mois de septembre et durant le T3 dans son ensemble : les inquiétudes concernant la croissance économique mondiale et les rachats substantiels par les fonds de placement spéculatifs ont fait plonger les cours davantage et de façon marquée. L’indice a fléchi de 14,0 % en septembre seulement, même si la performance mensuelle incluait les deux gains quotidiens à un chiffre les plus robustes de l’indice depuis sa création et le plus robuste gain jamais vu en pourcentage à un chiffre. Le prix du cuivre a fléchi à son plus bas niveau enregistré et l’indice général des produits de base est tombé à des niveaux de 2005.
Nous voyons réellement la panique sur les marchés boursiers comme une occasion d’achat à long terme, non seulement du point de vue de la valeur des actions par rapport aux obligations, mais aussi vu les évaluations que nous retrouvons présentement sur le marché boursier en comparaison des niveaux historiques de ces sociétés. Même si nous présumons d’une perspective économique très négative, les actions semblent déjà tenir compte de cette faiblesse dans leurs cours. Les actions du secteur du pétrole se sont négociées à la baisse, à des niveaux de 2005 lorsque les prix du pétrole étaient près de 60 $ le baril par rapport aux prix actuels de 90 $, alors que les actions du secteur du cuivre ont restitué la majeure partie des gains de ce cycle et se négociaient à des niveaux où elles étaient lorsque le prix du cuivre était à moins de 1 $ la livre par rapport au prix courant de 2,50 $. Les actions des technologies ont des cours intéressants malgré l’appréhension d’une récession à venir : la majorité de ces sociétés ont des liquidités suffisantes et, en conséquence, leur fonctionnement n’est pas affecté par la crise du crédit.
Actions américaines
Atlantic Trust - Croissance Boston, MA. Fondée en 1980 Actifs sous gestion : 16,4 $ É.-U. milliards
Atlantic Trust recherche des sociétés susceptibles de dégager des taux de croissance des ventes, bénéfices, entrées monétaires nettes et de rendement de l'avoir des actionnaires supérieurs à la moyenne.
Si vous examinez plusieurs cycles des marchés boursiers, il est rare que vous puissiez acheter des actions d’entreprises de haute qualité comme celles que nous avons acquises à une valeur inférieure à leur taux de croissance sous-jacent et sans aucune surenchère dans le marché des actions de croissance à moyenne capitalisation. Nous estimons que les évaluations sont particulièrement irrésistibles aujourd’hui.
Le secteur des soins de santé a résisté et a constitué la contribution la plus forte après être resté à la traîne durant le premier trimestre. L’un des plus grands contributeurs absolus a été Express Scripts, l’un des chefs de file dans la gestion d’assurance médicaments, qui a continué à montrer une croissance de plus de 20 %. Cephalon, l’un des plus grands fabricants de produits biopharmaceutiques a été un autre grand gagnant.
Les rendements négatifs semblent se grouper dans le secteur énergétique ou dans les entreprises liées à la production d’énergie. Beaucoup de ces actions ont été très fortes dans la première moitié du trimestre grâce à l’envolée des prix du pétrole et du gaz. Le plus grand contributeur négatif, par un montant significatif, a été MEMC Electronics, un fabricant de plaquettes au silicium utilisées dans la production de plaquettes solaires. Il faut signaler que sur une base relative nos actions énergétiques ont été plus solides que celles de l’indice de référence.
Nous avons vendu plus d’actions que nous en avons achetées au cours du trimestre alors que les conditions économiques difficiles ont pesé lourdement sur l’ensemble des entreprises qui auraient pu continuer à fournir une croissance supérieure à la moyenne. Nous espérons que lorsque le marché commencera à changer, l’augmentation du cours initial des prix sera plus forte pour les entreprises dont les données fondamentales ont le mieux résisté aux périodes difficiles.
Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss - Valeur fondamentale Dallas, TX. Fondée en 1979 Actifs sous gestion : 58,6 $ É.-U. milliards
Barrow, Hanley s'efforce de dégager des rendements supérieurs en investissant dans des titres s'échangeant à des prix inférieurs à leur valeur réelle.
Le S&P 500 a chuté de presque 9 % ($CAD) au cours du trimestre alors que la crise financière s’aggravait et que les cours des produits de base tombaient en flèche. Le secteur de l’énergie a chuté de 27 %, alors que les cours du pétrole chutaient de façon significative et que le secteur des matériaux perdait 24 % étant donné qu’un ralentissement mondial semblait des plus probable. En dépit de la forte pondération des actions financières dans les indices de valeur, les actions de valeur, mesurées par l’indice de valeur Russell 1000, ont dépassé les actions de croissance au cours du troisième trimestre.
La sélection des titres boursiers et la pondération relative du secteur de l’énergie, notamment de Duke Energy (DUK), ont augmenté le rendement du portefeuille ce trimestre. Le facteur le plus négatif de ce trimestre a été la pondération relative de la sélection des actions dans le secteur financier, notamment celle d’American International Group (AIG).
Ce trimestre, les cinq actions ayant obtenu les rendements les plus élevés sont Wells Fargo, Bank of America, Capital One Financial, J.P. Morgan Chase et UST Inc. Les cinq positions ayant donné les rendements les plus bas sont American Int’l Group, Washington Mutual (vendu), SLM Corporation, Office Depot (vendu) et Entergy Corp.
Actions internationales
Gestion d’actif Acadian - Gestionnaire principal Boston, MA. Fondée en 1978 Actifs sous gestion : 73,4 $ milliards
Acadian détecte l'inefficience du marché et l'exploite à l'aide d'un processus structuré à multi-facteurs et de techniques sophistiquées d'optimisation de portefeuille.
Les marchés boursiers ont procuré des rendements négatifs ce trimestre, alors que la crise du crédit a empiré et que les gouvernements partout dans le monde ont agi rapidement pour soutenir leurs institutions financières.
La performance collective en Europe, ce trimestre, a été très négative. Le secteur de la fabrication et des industries de service en Allemagne s’est resserré, les sociétés ayant réduit leur production en réponse au ralentissement des commandes. La confiance des entreprises a diminué de façon précipitée en France, et les ventes de détail en Italie ont continué de stagner. Le secteur de l’habitation au Royaume-Uni s’est effondré, les causes étant les taux hypothécaires plus élevés et le resserrement des conditions d’emprunt qui ont poussé les ventes d’habitations à un plancher record.
L’Asie a eu une performance modeste, meilleure que l’Europe durant ce trimestre. Au Japon, les dépenses des ménages ont baissé vu l’augmentation de l’inflation et la croissance léthargique des salaires. En Australie, le mouvement psychologique des entreprises s’est maintenu à un plancher vieux de sept ans. À Singapour, la production industrielle a chuté à la suite de la diminution des extrants des fabricants de médicaments et de produits électroniques. À Hong Kong, la croissance des exportations a ralenti, la demande mondiale pour des produits fabriqués en Chine ayant faibli.
Les États-Unis ont eu des rendements très négatifs pour la période vu la faillite de Lehman Brothers, les nationalisations de Fannie Mae, Freddie Mac et American International Group, en plus de l’échec du plan de sauvetage du gouvernement qui a été proposé à la Chambre des représentants. Bien que les exportations apportent un peu de lumière dans ce marasme économique, les dépenses de consommation ont ralenti alors que l’effet des rabais d’impôts du dernier trimestre s’est estompé et que les ménages étaient aux prises avec une augmentation des pertes d’emploi et une diminution de la valeur des maisons, en plus d’une confiance en chute libre.
Gestion de placements Newton - Style essentiellement thématique, actions mondiales London, l’Angleterre Fondée en 1978 Actifs sous gestion : 75,3 $ milliards
Newton utilise une approche thématique globale qui reconnaît que les économies, secteurs industriels ou entreprises ne devraient pas être prises en considération de façon isolée lorsqu'il existe un marché mondial pour les produits et services.
Le 3e trimestre a été une période très difficile pour les marchés boursiers mondiaux, avec les répercussions de la crise du crédit sur Fannie Mae, Freddie Mac, Lehmans, AIG, Merrill Lynch et Wachovia s’étant fait sentir dans le monde entier. L’Europe a également eu sa juste part de problèmes avec les pays comme le Benelux qui a dû secourir Fortis et Dexia, et le gouvernement du R. U. qui a essayé de pousser HBOS dans les bras de Lloyds TSB. De plus, les nouvelles concernant les perspectives économiques ont continué à se dégrader, et il est clair que l’économie mondiale connaît une période très difficile. L’incertitude créée a entraîné des liquidations importantes dans tous les marchés et notamment dans les actifs perçus comme étant à risque, à savoir les produits de base et les économies en développement.
La sélection des titres en a souffert dans la plupart des secteurs. En particulier, la stratégie positive, dans l’ensemble, concernant les produits de base et les économies en développement, s’est révélée négative. Nous nous sommes concentrés sur ces économies qui, nous estimons, sont bien placées et pour lesquelles la sélection des titres boursiers est faite au cas par cas. La même chose peut être dite pour le secteur des ressources naturelles, dans lequel nous gardons une position dans les secteurs de l’énergie, des mines et de l’agriculture, car nous continuons à croire que l’analyse fondamentale à long terme reste forte.
Les actifs dans les secteurs les plus défensifs du marché ont causé une autre déception; la sélection des actions a été négative dans les secteurs des soins de santé et des biens de consommation de base, deux des secteurs ayant les meilleurs rendements et dans lesquels les positions sont surpondérées. Cependant, les très faibles rendements dans le secteur des télécommunications ont été particulièrement décevants, ce qui a prouvé jusque-là que ce secteur n’a pas résisté à la liquidation sur les marchés. Nous prévoyons qu’un revirement de situation va se produire dans le rendement de ce secteur, et que le rendement dans les secteurs des biens de consommation de base et des soins de santé continuera à dépasser celui de l’indice de référence, et qu’ainsi les rendements de nos actions augmenteront.
Revenu fixe
Lincluden Management - Analyses de crédit et écarts de rendement Oakville Fondée en 1982 Actifs sous gestion : 2,8 $ milliards
Les craintes qui continuent à dominer dans les marchés financiers mondiaux ont été les forces dominantes qui ont provoqué une forte augmentation de la courbe canadienne des rendements, alors que les rendements à court terme ont reculé et que les rendements à long terme sont restés inchangés voire plus élevés. La faillite et la nationalisation ou fusion forcée de huit grandes institutions états-uniennes, en un seul trimestre, représentent le plus grand effondrement du système financier dans l’histoire des É.-U.
Le plan de sauvetage américain destiné à venir en aide aux marchés financiers a souffert de délais supplémentaires, ce qui a attisé davantage les craintes. Cet environnement où règne l’appréhension a entraîné les investisseurs à chercher la sécurité des bons du Trésor du gouvernement. Par conséquent, l’écart des obligations de société a augmenté assez rapidement entraînant le rendement total en territoire légèrement négatif.
State Street Global Advisors - Gestionnaire mis en valeur de noyau/Gestionnaire d’obligation à revenu fixe Montréal Fondée en 1978 Actifs sous gestion : 1,9 $ trillion
L’indice obligataire universel DEX a affiché un rendement total négatif de -0,37 % au T3 de 2008, alors que les rendements des obligations du gouvernement du Canada de 10 ans sont demeurés pratiquement inchangés et ont terminé le trimestre à 3,72 %. Ce rendement négatif peut être attribuable en grande partie à la sous-performance du secteur des obligations de sociétés qui a traîné derrière l’indice fédéral par 1,81 % au T3, alors que le total des écarts des obligations de sociétés a continué à se détériorer; le trimestre a terminé avec des écarts à des niveaux les plus élargis en plus de 20 ans. L’activité du marché durant le trimestre se montre cohérente avec notre opinion, à savoir que les investisseurs doivent comprendre entièrement les ramifications de la crise des hypothèques à risque qui restera une source de volatilité dans un avenir prévisible.
Toute l’exécution est présentée en termes du dollar canadien, agrègent des commissions de chef de file d’investissement. Après l’exécution n’est pas indicatif de futurs résultats.
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