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Fonds d’actions Integra

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30 septembre 2008

Objectif du fonds

L’objectif de ce fonds est de produire une appréciation à long terme du capital. Le portefeuille est constitué de titres canadiens, américains et internationaux qui sont suffisamment diversifiés pour minimiser le profil de risque.

Caractéristiques du fonds

• Lancement : 1er décembre 1996
• Actifs : 114,0 $ millions
• Placements : Actions canadiennes et américaines
• Distributions des gains et revenus de placement : Mensuellement, s’il y a lieu
• Éligible à un REÉR

Croissance de 1 000 $

Croissance de 1 000 $

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Répartition de l’actif

Répartition de l’actif

Table Corner

Rendements annuels au 30 septembre (%)

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Table Corner

1999

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

17,0

20,7

-12,4

-3,7

21,0

22,0

19,3

10,3

12,2

-20,5

Table Corner Spacer Table Corner
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Table Corner

Rendements annualisés au 30 septembre 2008 (%)

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Table Corner

T*

6 mois*

1 an

2 ans

3 ans

4 ans

5 ans

6 ans

7 ans

10 ans

-13,1

-12,3

-20,5

-5,5

-0,5

4,1

7,5

9,6

7,6

7,5

Table Corner Spacer Table Corner
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Table Corner

Titres-vedettes (%)**

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Table Corner

Actions canadiennes

Actions américaines

Actions internationales

Manulife Financial Corp.
Royal Bank of Canada
Toronto-Dominion Bank
EnCana Corp.
Potash Corp. of Saskatchewan Inc.

3,3
2,8
2,7
2,7
2,4

J.P. Morgan Chase & Co.
Apache Corp.
CA Inc.
Brookfield Properties Corp.
Viacom Inc.

0,5
0,5
0,5
0,4
0,4

Nestlé S.A.
Unilever N.V.
Roche Holding AG
Vodafone Group PLC
Jardine Matheson Holdings Ltd.

0,5
0,5
0,5
0,5
0,4

Table Corner Spacer Table Corner

†Ce fonds n’est plus offert par le biais de prospectus et n’est disponible qu’aux investisseurs accrédités ou aux membres de régimes de retraite ou d’épargne commandités par l’employeur.
‡La croissance est calculée basée sur un composé des rendements mensuels.
*La performance pour le trimestre et celle des six premiers mois au 30 septembre représentent le rende-ment global réel du fonds pour ces périodes, sans annualisation.
**Pourcentage du portefeuille total.

Actions canadiennes

Highstreet Asset Management - Gestionnaire « de base » dont l’approche est quantitative
London – Fondée en 1998 – Actifs sous gestion : 4,3 $ milliards

Highstreet utilise un modèle quantitatif à facteurs multiples, qui répond à ses critères particuliers en ce qui a trait à la croissance, la valeur, la qualité et le risque (CVQ+R) au moment de prendre des décisions pour l'achat ou la vente de titres.

L’incertitude quant à la santé des institutions financières mondiales et l’impact négatif sur la croissance de l’économie ont mené à une liquidation radicale sur les marchés. L’indice composite S&P/TSX n’y a pas échappé, perdant 18,2 % de sa valeur ce trimestre et effaçant par le fait même tout gain obtenu au cours des deux dernières années. Ces répercussions ont provoqué une baisse importante du prix des ressources énergétiques alors que les investisseurs s’attendaient à une compression de la demande. Le secteur a compté pour environ la moitié du déclin de l’indice. Les matières premières, fertilisants et aurifères en tête, ont vu un revirement de fortune par rapport aux périodes antérieures et ont énormément contribué à la baisse de l’indice. Fait surprenant, le secteur financier au nord de la frontière a réussi à ajouter une modeste valeur au rendement positif de l’indice de référence. Dans l’ensemble, on a vu un test de la rationalité du marché, alors que les sociétés de cet indice, dont le profil indiquait de faibles croissance et évaluation, ont surpassé son rendement. Le portefeuille a profité du titre de la Banque Royale et aussi de l’absence des titres de Cameco et Yamana. Ce sont les titres des sociétés de fertilisants, Agrium et Potash, qui ont provoqué la majeure partie de la perte de la valeur relative.

Les marchés sont restés rivés sur la crise du crédit mondiale et ses conséquences. Bien que les répercussions finales sur l’économie réelle soient incertaines, notre attention est fixée sur les sociétés qui démontrent une forte croissance relative des bénéfices et des évaluations attrayantes. Également, nous surveillons de près le risque et les révisions des estimations des analystes. Ces mesures à court terme aideront à assurer la durabilité du profil des bénéfices pour le portefeuille dans un marché en transition. La volatilité élevée et un marché guidé par les événements soulignent le besoin de rester dans cette voie avec une méthode cohérente et disciplinée en ce qui a trait à la sélection des actions.

Lincluden Management - Équipe micro-économique
Oakville – Fondée en 1982 – Actifs sous gestion : 2,8 $ milliards

Lincluden emploie une approche centrée sur l'analyse fondamentale de titres individuels. On vise à identifier les titres qui s'échangent sous leur valeur réelle tout en identifiant les facteurs susceptibles de hausser la valeur de ces titres.

Les marchés des actions à l’échelle mondiale ont été extrêmement négatifs alors que les marchés devaient faire face à une perspective de ralentissement de la croissance mondiale combinée à une incertitude continue dans le système financier. La première partie du trimestre a été marquée par la chute rapide des cours des matières premières alors que des signes de ralentissement de la demande mondiale faisaient reculer les cours que nous considérions élevés en général en raison de la spéculation dont ils faisaient l’objet. Les secteurs de l’énergie et des matériaux ont reculé de plus de 30 % au cours du trimestre. Avec la faillite de la banque Lehman Brothers à la mi-septembre, un secteur bancaire déjà précaire a subi une autre série de chocs qui a culminé dans les échecs bancaires les plus considérables dans l’histoire des É.-U. Bien que la situation financière des banques canadiennes semble être solide, de nombreux gains de ce secteur obtenus au début du trimestre ont été annulés lorsque les craintes ambiantes ont fait chuter le cours de quasiment toutes les actions financières. Avec ce recul, 9 secteurs sur 10 du marché en général ont chuté au cours du trimestre avec le secteur financier affichant un faible gain.

J. Zechner - Équipe macro-économique/de titres de croissance
Toronto – Fondée en 1993 – Actifs sous gestion : 2,2 $ milliards

Cette équipe emploie une approche macro-économique et applique des critères qualitatifs d'évaluation des sociétés dans lesquelles elle compte investir. Les titres acquis seront ceux de sociétés dirigées par des équipes de direction ayant fait leurs preuves et exploitant des niches de marchés profitables.

L’indice S&P/TSX a affiché la pire baisse trimestrielle depuis la crise économique asiatique et le plan de sauvetage relié à la gestion d’immobilisations à long terme au T3 de 1998. L’indice a perdu 18,2 % ce trimestre. En termes de performance relative du marché canadien, les secteurs cycliques ont été les plus touchés au mois de septembre et durant le T3 dans son ensemble : les inquiétudes concernant la croissance économique mondiale et les rachats substantiels par les fonds de placement spéculatifs ont fait plonger les cours davantage et de façon marquée. L’indice a fléchi de 14,0 % en septembre seulement, même si la performance mensuelle incluait les deux gains quotidiens à un chiffre les plus robustes de l’indice depuis sa création et le plus robuste gain jamais vu en pourcentage à un chiffre. Le prix du cuivre a fléchi à son plus bas niveau enregistré et l’indice général des produits de base est tombé à des niveaux de 2005.

Nous voyons réellement la panique sur les marchés boursiers comme une occasion d’achat à long terme, non seulement du point de vue de la valeur des actions par rapport aux obligations, mais aussi vu les évaluations que nous retrouvons présentement sur le marché boursier en comparaison des niveaux historiques de ces sociétés. Même si nous présumons d’une perspective économique très négative, les actions semblent déjà tenir compte de cette faiblesse dans leurs cours. Les actions du secteur du pétrole se sont négociées à la baisse, à des niveaux de 2005 lorsque les prix du pétrole étaient près de 60 $ le baril par rapport aux prix actuels de 90 $, alors que les actions du secteur du cuivre ont restitué la majeure partie des gains de ce cycle et se négociaient à des niveaux où elles étaient lorsque le prix du cuivre était à moins de 1 $ la livre par rapport au prix courant de 2,50 $. Les actions des technologies ont des cours intéressants malgré l’appréhension d’une récession à venir : la majorité de ces sociétés ont des liquidités suffisantes et, en conséquence, leur fonctionnement n’est pas affecté par la crise du crédit.

Actions américaines

NWQ Investment Management - Valeur fondamentale
Los Angeles, CA. – Fondée en 1982 – Actifs sous gestion : 14,5 $ É.-U. milliards

NWQ investit dans des sociétés sous-évaluées possédant des éléments catalyseurs susceptibles de hausser les profits et la valeur des titres.

Le marché boursier des É.-U. a chuté fortement au cours du troisième trimestre de 2008. Les conditions dans le marché du crédit se sont dégradées de façon significative et la liquidité de nombreuses entreprises s’est pour ainsi dire évaporée. Les difficultés sont devenues si importantes que plusieurs des plus grandes entreprises financières des É.-U. se sont effondrées ou ont fait l’objet d’une acquisition. Ces changements dans le paysage financier sont les plus graves depuis la Crise de 1929 et se sont produits en environ quatre semaines. Le Trésor américain et la Réserve fédérale américaine ont pris des mesures sans précédents pour essayer de stabiliser les marchés du crédit. En proie au bouleversement actuel, le Trésor américain a proposé un programme de renflouement de 700 milliards de dollars, qui a été récemment approuvé par le Congrès aux É.-U. Ce programme pourrait aider à stabiliser les marchés financiers et à augmenter la liquidité dont le besoin se fait durement sentir. Bien que cette mesure dynamique devait empêcher l’effondrement du système financier aux É.-U., elle ne devrait pas empêcher l’économie états-unienne de tomber en récession. Alors que la faiblesse de l’économie créera de nouveaux défis pour les marchés, l’assouplissement des pressions inflationnistes et une plus grande clarté en ce qui concerne les élections, la réglementation et la politique fiscales pourraient créer un environnement favorable pour les actifs financiers en 2009.

L’exposition du Fonds aux sociétés financières, d’exploration et de production de pétrole et de gaz naturels et aux sociétés aurifères a été le principal contributeur au faible rendement. Le Fonds a bénéficié de son exposition à des sociétés dans la défense et les soins de santé et à une exposition du secteur des services publics inférieure à celle de l’indice de référence.

Actions internationales

Gestion de placements Newton - Style essentiellement thématique, actions mondiales
London, l’Angleterre – Fondée en 1978 – Actifs sous gestion : 75,3 $ milliards

Newton utilise une approche thématique globale qui reconnaît que les économies, secteurs industriels ou entreprises ne devraient pas être prises en considération de façon isolée lorsqu'il existe un marché mondial pour les produits et services.

Le 3e trimestre a été une période très difficile pour les marchés boursiers mondiaux, avec les répercussions de la crise du crédit sur Fannie Mae, Freddie Mac, Lehmans, AIG, Merrill Lynch et Wachovia s’étant fait sentir dans le monde entier. L’Europe a également eu sa juste part de problèmes avec les pays comme le Benelux qui a dû secourir Fortis et Dexia, et le gouvernement du R. U. qui a essayé de pousser HBOS dans les bras de Lloyds TSB. De plus, les nouvelles concernant les perspectives économiques ont continué à se dégrader, et il est clair que l’économie mondiale connaît une période très difficile. L’incertitude créée a entraîné des liquidations importantes dans tous les marchés et notamment dans les actifs perçus comme étant à risque, à savoir les produits de base et les économies en développement.

La sélection des titres en a souffert dans la plupart des secteurs. En particulier, la stratégie positive, dans l’ensemble, concernant les produits de base et les économies en développement, s’est révélée négative. Nous nous sommes concentrés sur ces économies qui, nous estimons, sont bien placées et pour lesquelles la sélection des titres boursiers est faite au cas par cas. La même chose peut être dite pour le secteur des ressources naturelles, dans lequel nous gardons une position dans les secteurs de l’énergie, des mines et de l’agriculture, car nous continuons à croire que l’analyse fondamentale à long terme reste forte.

Les actifs dans les secteurs les plus défensifs du marché ont causé une autre déception; la sélection des actions a été négative dans les secteurs des soins de santé et des biens de consommation de base, deux des secteurs ayant les meilleurs rendements et dans lesquels les positions sont surpondérées. Cependant, les très faibles rendements dans le secteur des télécommunications ont été particulièrement décevants, ce qui a prouvé jusque-là que ce secteur n’a pas résisté à la liquidation sur les marchés. Nous prévoyons qu’un revirement de situation va se produire dans le rendement de ce secteur, et que le rendement dans les secteurs des biens de consommation de base et des soins de santé continuera à dépasser celui de l’indice de référence, et qu’ainsi les rendements de nos actions augmenteront.

Toute l’exécution est présentée en termes du dollar canadien, agrègent des commissions de chef de file d’investissement. Après l’exécution n’est pas indicatif de futurs résultats.

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