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Objectif du fonds
Ce fonds vise à produire une appréciation à long terme du capital en investissant entièrement en actions canadiennes. On y détient un nombre suffisant de titres pour assurer une bonne diversification des risques.
Caractéristiques du fonds
• Lancement : 1er janvier 1999 • Actifs : 172,1 $ millions • Placements : Actions canadiennes • Distributions des gains et revenus de placement : Mensuellement, s’il y a lieu • Éligible à un REÉR
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Croissance de 1 000 $*†

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Répartition des groupes d’industries

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1999
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2000
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2001
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2002
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2003
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2004
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2005
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2006
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2007
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2008
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46,6
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-32,3
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-12,1
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27,0
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22,6
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22,7
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9,2
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19,5
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-18,9
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T**
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6 mois**
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1 an
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2 ans
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3 ans
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4 ans
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5 ans
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6 ans
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7 ans
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10 ans
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-18,0
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-12,9
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-18,9
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-1,6
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1,9
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6,7
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9,7
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12,4
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8,6
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(Pourcentage du portefeuille total)
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Manulife Financial Corp.
Royal Bank of Canada
Toronto-Dominion Bank
EnCana Corp.
Potash Corp. of Saskatchewan Inc.
Bank of Nova Scotia
Petro-Canada
Canadian Natural Resources Ltd.
Talisman Energy Inc.
Barrick Gold Corp.
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4,7
4,1
4,0
3,8
3,5
3,5
3,3
3,1
3,0
2,9
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Secteur
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Indice S&P/TSX
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INTEGRA
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Énergie Matières
Industries
Produits de consommation non essentiels Produits de consommation de première nécessité Soins de santé
Finance Technologie de l’information Services de télécommunications
Services publics
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29,2
16,7
5,3
4,1
2,5
0,3
31,3
3,6
5,4
1,6
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29,3
16,7
6,5
5,1
0,1
1,6
28,1
6,0
6,1
0,5
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*Certains règlements de contrôle interdisent de dévoiler les rendements se rapportant aux périodes puisque le fonds était offert via prospectus. †La croissance est calculée basée sur un composé des rendements mensuels. **La performance pour le trimestre et celle des six premiers mois au 30 septembre représentent le rendement global réel du fonds pour ces périodes, sans annualisation.
Highstreet Asset Management - Gestionnaire « de base » dont l’approche est quantitative
London Fondée en 1998 Actifs sous gestion : 4,3 $ milliards
Highstreet utilise un modèle quantitatif à facteurs multiples, qui répond à ses critères particuliers en ce qui a trait à la croissance, la valeur, la qualité et le risque (CVQ+R) au moment de prendre des décisions pour l'achat ou la vente de titres.
L’incertitude quant à la santé des institutions financières mondiales et l’impact négatif sur la croissance de l’économie ont mené à une liquidation radicale sur les marchés. L’indice composite S&P/TSX n’y a pas échappé, perdant 18,2 % de sa valeur ce trimestre et effaçant par le fait même tout gain obtenu au cours des deux dernières années. Ces répercussions ont provoqué une baisse importante du prix des ressources énergétiques alors que les investisseurs s’attendaient à une compression de la demande. Le secteur a compté pour environ la moitié du déclin de l’indice. Les matières premières, fertilisants et aurifères en tête, ont vu un revirement de fortune par rapport aux périodes antérieures et ont énormément contribué à la baisse de l’indice. Fait surprenant, le secteur financier au nord de la frontière a réussi à ajouter une modeste valeur au rendement positif de l’indice de référence. Dans l’ensemble, on a vu un test de la rationalité du marché, alors que les sociétés de cet indice, dont le profil indiquait de faibles croissance et évaluation, ont surpassé son rendement. Le portefeuille a profité du titre de la Banque Royale et aussi de l’absence des titres de Cameco et Yamana. Ce sont les titres des sociétés de fertilisants, Agrium et Potash, qui ont provoqué la majeure partie de la perte de la valeur relative.
Les marchés sont restés rivés sur la crise du crédit mondiale et ses conséquences. Bien que les répercussions finales sur l’économie réelle soient incertaines, notre attention est fixée sur les sociétés qui démontrent une forte croissance relative des bénéfices et des évaluations attrayantes. Également, nous surveillons de près le risque et les révisions des estimations des analystes. Ces mesures à court terme aideront à assurer la durabilité du profil des bénéfices pour le portefeuille dans un marché en transition. La volatilité élevée et un marché guidé par les événements soulignent le besoin de rester dans cette voie avec une méthode cohérente et disciplinée en ce qui a trait à la sélection des actions.
Lincluden Management - Équipe micro-économique Oakville Fondée en 1982 Actifs sous gestion : 2,8 $ milliards
Lincluden emploie une approche centrée sur l'analyse fondamentale de titres individuels. On vise à identifier les titres qui s'échangent sous leur valeur réelle tout en identifiant les facteurs susceptibles de hausser la valeur de ces titres.
Les marchés des actions à l’échelle mondiale ont été extrêmement négatifs alors que les marchés devaient faire face à une perspective de ralentissement de la croissance mondiale combinée à une incertitude continue dans le système financier. La première partie du trimestre a été marquée par la chute rapide des cours des matières premières alors que des signes de ralentissement de la demande mondiale faisaient reculer les cours que nous considérions élevés en général en raison de la spéculation dont ils faisaient l’objet. Les secteurs de l’énergie et des matériaux ont reculé de plus de 30 % au cours du trimestre. Avec la faillite de la banque Lehman Brothers à la mi-septembre, un secteur bancaire déjà précaire a subi une autre série de chocs qui a culminé dans les échecs bancaires les plus considérables dans l’histoire des É.-U. Bien que la situation financière des banques canadiennes semble être solide, de nombreux gains de ce secteur obtenus au début du trimestre ont été annulés lorsque les craintes ambiantes ont fait chuter le cours de quasiment toutes les actions financières. Avec ce recul, 9 secteurs sur 10 du marché en général ont chuté au cours du trimestre avec le secteur financier affichant un faible gain.
J. Zechner - Équipe macro-économique/de titres de croissance Toronto Fondée en 1993 Actifs sous gestion : 2,2 $ milliards
Cette équipe emploie une approche macro-économique et applique des critères qualitatifs d'évaluation des sociétés dans lesquelles elle compte investir. Les titres acquis seront ceux de sociétés dirigées par des équipes de direction ayant fait leurs preuves et exploitant des niches de marchés profitables.
L’indice S&P/TSX a affiché la pire baisse trimestrielle depuis la crise économique asiatique et le plan de sauvetage relié à la gestion d’immobilisations à long terme au T3 de 1998. L’indice a perdu 18,2 % ce trimestre. En termes de performance relative du marché canadien, les secteurs cycliques ont été les plus touchés au mois de septembre et durant le T3 dans son ensemble : les inquiétudes concernant la croissance économique mondiale et les rachats substantiels par les fonds de placement spéculatifs ont fait plonger les cours davantage et de façon marquée. L’indice a fléchi de 14,0 % en septembre seulement, même si la performance mensuelle incluait les deux gains quotidiens à un chiffre les plus robustes de l’indice depuis sa création et le plus robuste gain jamais vu en pourcentage à un chiffre. Le prix du cuivre a fléchi à son plus bas niveau enregistré et l’indice général des produits de base est tombé à des niveaux de 2005.
Nous voyons réellement la panique sur les marchés boursiers comme une occasion d’achat à long terme, non seulement du point de vue de la valeur des actions par rapport aux obligations, mais aussi vu les évaluations que nous retrouvons présentement sur le marché boursier en comparaison des niveaux historiques de ces sociétés. Même si nous présumons d’une perspective économique très négative, les actions semblent déjà tenir compte de cette faiblesse dans leurs cours. Les actions du secteur du pétrole se sont négociées à la baisse, à des niveaux de 2005 lorsque les prix du pétrole étaient près de 60 $ le baril par rapport aux prix actuels de 90 $, alors que les actions du secteur du cuivre ont restitué la majeure partie des gains de ce cycle et se négociaient à des niveaux où elles étaient lorsque le prix du cuivre était à moins de 1 $ la livre par rapport au prix courant de 2,50 $. Les actions des technologies ont des cours intéressants malgré l’appréhension d’une récession à venir : la majorité de ces sociétés ont des liquidités suffisantes et, en conséquence, leur fonctionnement n’est pas affecté par la crise du crédit.
Toute l’exécution est présentée en termes du dollar canadien, agrègent des commissions de chef de file d’investissement. Après l’exécution n’est pas indicatif de futurs résultats.
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