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Fonds équilibré Integra

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31 mars 2009

Objectif du fonds

L’objectif de ce fonds est de produire une appréciation à long terme du capital. Le portefeuille est constitué de titres canadiens, américains et internationaux qui sont suffisamment diversifiés pour minimiser le profil de risque.

Caractéristiques du fonds

• Lancement : 1er novembre 1987
• Actifs : 167,4 $ millions
• Placements : Actions et obligations
• Distributions des gains et revenus de placement : Mensuellement, s’il y a lieu
• Éligible à un REÉR

Croissance de 1 000 $

Croissance de 1 000 $

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Répartition de l’actif

Répartition de l’actif

Table Corner

Rendements annuels au 31 mars (%)

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Table Corner

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

2009

12,3

5,3

10,0

-10,3

28,2

8,1

13,8

10,7

-3,6

-18,0

Table Corner Spacer Table Corner
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Table Corner

Rendements annualisés au 31 mars 2009 (%)

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Table Corner

T*

6 mois*

1 an

2 ans

3 ans

4 ans

5 ans

6 ans

7 ans

10 ans

-2,8

-9,9

-18,0

-11,1

-4,3

-0,1

1,5

5,5

3,1

4,9

Table Corner Spacer Table Corner
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Table Corner

Titres-vedettes (%)**

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Table Corner

Actions canadiennes

Actions américaines

Actions internationales

Royal Bank of Canada
Toronto-Dominion Bank
Canadian Natural Resources Ltd.
EnCana Corp.
Talisman Energy Inc.

1,6
1,4
1,3
1,2
1,2

Exxon Mobil Corp.
Microsoft Corp.
Wal-Mart Stores Inc.
Sprint Nextel Corp.
Wyeth

0,6
0,5
0,4
0,4
0,4

Novartis AG
Royal Dutch Shell PLC
Roche Holding AG
Sanofi-Aventis
France Telecom S.A.

0,5
0,4
0,4
0,3
0,3

Table Corner Spacer Table Corner

†La croissance est calculée basée sur un composé des rendements mensuels.
*La performance pour le trimestre et celle des six premiers mois au 31 mars représentent le rendement global réel du fonds pour ces périodes, sans annualisation.
**Pourcentage du portefeuille total.

Actions canadiennes

Highstreet Asset Management - Gestionnaire « de base » dont l’approche est quantitative
London – Fondée en 1998 – Actifs sous gestion : 3,8 $ milliards

Highstreet utilise un modèle quantitatif à facteurs multiples, qui répond à ses critères particuliers en ce qui a trait à la croissance, la valeur, la qualité et le risque (CVQ+R) au moment de prendre des décisions pour l'achat ou la vente de titres.

L’appétit des investisseurs pour le risque est resté faible au cours des deux premiers mois de 2009. Alors que l’or continuait à offrir son soutien, celui-ci a été contrebalancé par la chute dans les autres secteurs. Entraîné par les secteurs financier et énergétique, l’indice S&P/TSX avait chuté de 15 % au 9 mars. Dans la dernière moitié du trimestre, la confiance des investisseurs était très élevée à la suite des annonces faites par le nouveau gouvernement de faire face au repli économique, cet optimisme a été marqué par une forte reprise des marchés. La reprise a été la plus prononcée dans les secteurs financier et d’énergie, et à un moindre degré, dans le secteur des matériaux. Dans l’ensemble, le cours d’une action sur trois a augmenté alors que l’indice S&P/TSX perdait 2 %.

Le portefeuille a obtenu un rendement équivalent à l’indice, ce trimestre. La sélection des actions dans le secteur financier a favorisé des banques aux activités diversifiées par rapport aux compagnies d’assurances, ce qui a été bénéfique au portefeuille. À l’inverse, la sélection des actions dans les secteurs de l’énergie et des matériaux a nui au rendement du portefeuille, principalement durant la reprise à la fin du trimestre qui a permis une remontée des cours des actions étant donné que l’aversion au risque des investisseurs diminuait. Le portefeuille a eu un rendement supérieur à l’indice de référence étant donné que deux actions sur quatre gagnaient du terrain au cours du trimestre.

Ce trimestre, la principale contribution au portefeuille fut l’absence d’actifs de la Financière Manulife pendant la plus grande partie du trimestre, mais la détention de ceux de Petro-Canada. L’absence des actions de Suncor Energy Inc. ou de Canadian Oil Sands dans le portefeuille lui a nui.

La reprise qui a eu lieu à la fin du trimestre malgré la baisse des revenus des entreprises a indiqué le retour prudent de la confiance des investisseurs envers les marchés des actions. Bien que l’on prévoit une diminution constante des revenus au cours du prochain trimestre, les revenus de cette période seront essentiels pour déterminer si les mesures prises par les gouvernements dans le monde commencent à stabiliser l’économie. La direction des estimations des analystes au cours des prochaines semaines donnera un meilleur aperçu de la direction des marchés dans un avenir proche. Durant tout le cycle économique, nous avons adhéré à nos promesses de fournir un portefeuille avec une croissance, une valeur et une qualité supérieures par rapport au risque.

Lincluden Management - Équipe micro-économique
Oakville – Fondée en 1982 – Actifs sous gestion : 2,2 $ milliards

Lincluden emploie une approche centrée sur l'analyse fondamentale de titres individuels. On vise à identifier les titres qui s'échangent sous leur valeur réelle tout en identifiant les facteurs susceptibles de hausser la valeur de ces titres.

Les marchés des actions canadiennes ont été extrêmement volatils au cours du trimestre; ils ont chuté à pic au cours des deux premiers mois de l’année en raison de l’incertitude croissante entourant la liquidité des banques mondiales. Les marchés mondiaux se sont repris à la suite de l’annonce d’un plan par le Trésor américain pour aider les banques à faire face à leurs prêts irrécouvrables, et l’indice S&P/TSX a récupéré une grande partie de ces pertes à la fin mars. L’indice TSX a terminé le trimestre en territoire légèrement négatif étant donné que huit secteurs sur dix ont chuté au cours du trimestre.

La performance relative du portefeuille par rapport à l’indice de référence a souffert en raison de la sous-pondération dans les aurifères et les engrais, des titres qui ont rebondi fortement au cours du trimestre après des pertes importantes subies au cours de la seconde moitié de 2008. Des actifs dans Petro Canada et Nova Chemicals, qui se sont appréciés très rapidement à cause d’offres d’achat publiques, ont aidé à atténuer l’impact de cette sous-pondération.

Dans ce contexte, notre philosophie de placement demeure la même : identifier des sociétés robustes, chefs de file de leur industrie, qui sont à des niveaux de valorisation que nous n’avons pas vus depuis des lunes. Bien qu’une extrême volatilité rende imprévisibles les rendements à long terme, nous sommes d’avis que les valorisations actuelles se traduiront en rendements exceptionnels à moyen terme.

J. Zechner - Équipe macro-économique/de titres de croissance
Toronto – Fondée en 1993 – Actifs sous gestion : 1,7 $ milliard

Cette équipe emploie une approche macro-économique et applique des critères qualitatifs d'évaluation des sociétés dans lesquelles elle compte investir. Les titres acquis seront ceux de sociétés dirigées par des équipes de direction ayant fait leurs preuves et exploitant des niches de marchés profitables.

Les marchés des actions ont finalement donné aux investisseurs de bonnes nouvelles en mars alors que l’indice composé S&P/TSX a repris près de 20 % dans les quatorze jours après les niveaux les plus bas atteints le 9 mars et a généré un rendement total de 7,8 % pour le mois, le premier gain mensuel du marché des actions depuis le mois d’août dernier. Cependant, au cours du T1, l’indice est tombé de 2 %, le troisième trimestre consécutif de pertes du marché des actions. Le secteur en tête de l’indice était le groupe des matériaux de base qui a montré un gain de 7,7 % grâce aux actions aurifères et des métaux de base. Les actions du secteur financier ont pris du retard avec une chute trimestrielle de 7,4 %.

Bien que notre portefeuille ait été sous- pondéré dans le secteur aurifère, notre stratégie d’investissement a bénéficié de la force du secteur pétrolier ainsi que du fort rendement des secteurs des minéraux et des engrais et de l’achat opportun d’actions financières alors qu’elles atteignaient leur niveau le plus bas au début de mars. Nous avons utilisé la force dans le marché pour mettre à niveau la qualité du portefeuille par l’acquisition d’actions à plus grande capitalisation et plus liquides.

En termes d’exposition des actions, nous avons ajouté au secteur financier là où la stratégie était préalablement de garder une position sous-pondérée. Le portefeuille continue à se concentrer sur les actions du secteur des ressources avec des positions surpondérées dans les secteurs de l’énergie, des métaux de base et de l’agriculture. L’uranium continue d’être très en demande dans le secteur des produits de base alors que les inventaires sont bas, la demande augmente et la Chine a commencé à accumuler des marchandises pour l’expansion future de l’énergie nucléaire. À l’heure actuelle, les secteurs de croissance qui sont les plus attrayants pour nous sont ceux des produits sans fil et des bandes passantes élevées, y compris les fournisseurs de services de télécommunication ainsi que les vendeurs d’équipement et de logiciels.

Actions américaines

Analytic Investors - Gestionnaire principal
Los Angeles, CA. – Fondée en 1970 – Actifs sous gestion : 8,7 $ É.-U. milliards

Analytic Investors utilise une approche quantitative avec 70 critères de sélection de titres qui dominent le marché tout en maintenant un niveau de risque en accord avec l’indice S&P 500.

Les stratégies d’investissement utilisées pour les actions américaines ont permis d’afficher de solides rendements relatifs, ce trimestre, surtout en janvier et février. Les tendances qui ont commencé au T4 de 2008 se sont poursuivies pendant en janvier et février et les neuf premiers jours de mars. Les facteurs de qualité élevée, comme le ratio de couverture des intérêts et l’utilisation des actifs, ont notamment ajouté de la valeur au cours du trimestre. De plus, le levier financier, la principale exposition négative dans le modèle, a ajouté de la valeur, les investisseurs ayant continué d’écarter les entreprises possédant cette caractéristique. Cependant, les facteurs d’évaluation sont passés de plus ou moins neutres à négatifs. Par exemple, les ratios flux de trésorerie-cours et rendements historiques-cours, deux facteurs ayant une exposition supérieure à la moyenne dans le modèle, ont donné des rendements médiocres et ont nui au rendement. Les ratios ventes-cours ont sans aucun doute été de nouveau négatifs, continuant cette tendance récente de rendements négatifs. Étant donné une exposition positive dans le modèle, le facteur a contribué négativement au rendement de la stratégie. Les facteurs de croissance, comme le rendement des capitaux propres, le rendement de l’actif et la croissance récente des gains, tous ayant des expositions positives dans le modèle, ont donné de bons rendements en janvier et en février.

Les circonstances ont été légèrement différentes en mars. Bien que de nombreux facteurs de sélection des actions qui avaient ajouté de la valeur en janvier et février et avaient continué à le faire, les renversements de situation ont été évidents. La seconde moitié du mois a montré une augmentation du risque lorsque les entreprises en difficulté, notamment dans le secteur financier, ont mené les rendements des marchés. Grâce à la reprise des obligations à risque élevé, les facteurs comme le levier financier ont rebondi après que la Fed eut annoncé ses intentions d’insuffler de la liquidité dans les marchés.

Actions internationales

Gestion d’actif Acadian - Gestionnaire principal
Boston, MA. – Fondée en 1978 – Actifs sous gestion : 37,5 $ É.-U. milliards

Acadian détecte l'inefficience du marché et l'exploite à l'aide d'un processus structuré à multi-facteurs et de techniques sophistiquées d'optimisation de portefeuille.

Les marchés des actions mondiales ont eu des résultats négatifs durant un trimestre encore très volatil. Les rendements moroses de janvier-février ont été atténués par des rendements plus favorables en mars, les É.-U. ayant mis en place des mesures économiques, très bien reçues, visant à aider à restaurer la confiance des investisseurs dans les placements en actions.

Malgré la reprise en mars, la performance collective européenne du trimestre a été très négative. Le secteur manufacturier allemand continuait de se contracter au beau milieu d’une baisse marquée des commandes. En France, la confiance des entreprises chutait à son plus faible niveau record et, en Italie, les ventes de détail continuaient à baisser. Les dépenses de consommation et les investissements se détérioraient au R.-U., vu les conditions de crédit toujours serrées.

La performance de l’Asie a été légèrement meilleure que celle de l’Europe, mais tout de même négative. Un ralentissement dans la production des usines et une baisse importante des exportations ont nui au marché boursier nippon. En Australie, les données favorables concernant le logement ont atténué les effets sur l’humeur des entreprises qui était en voie d’atteindre un plancher record. À Hong Kong, les rapports sur la hausse du taux de chômage s’estompaient devant les nouvelles que la valeur des maisons avait effectué une remontée modérée depuis de début de l’année.

Les É.-U. ont obtenu des rendements négatifs, les actions ayant écopé vu l’annonce de bénéfices en chute au T4 et de mises à pied massives dans un certain nombre de grandes entreprises. Les investisseurs ont réagi favorablement, toutefois, après que le président Obama ait signé un plan de stimulation économique de 787 milliards de dollars, devenu loi, et ait proposé des partenariats privés-publics pour absorber les actifs toxiques des banques. Ces mesures, combinées à des rapports encourageants à la fin du trimestre concernant les commandes de biens durables, les dépenses de consommation et les ventes de maisons, alimentent l’espoir d’une reprise économique d’ici la fin de l’année.

Gestion de placements Newton - Style essentiellement thématique, actions mondiales
London, l’Angleterre – Fondée en 1978 – Actifs sous gestion : 59,8 $ É.-U. milliards

Newton utilise une approche thématique globale qui reconnaît que les économies, secteurs industriels ou entreprises ne devraient pas être prises en considération de façon isolée lorsqu'il existe un marché mondial pour les produits et services.

Les nerfs des investisseurs sont restés très tendus au cours du T1 de 2009, avec des rapports indiquant la faiblesse persistance de l’économie mondiale et la preuve que la détérioration des revenus des entreprises avaient tendance à annuler les essais des décideurs hyperactifs d’atténuer les tensions économiques et celles des marchés financiers. Une nouvelle inquiétude est apparue provenant de l’aggravation de la perspective des économies émergentes de l’Europe de l’Est, dont les devises ont rapidement perdu de leur valeur.

Les gouvernements, surtout aux É.-U. et au R.-U., ont mis en œuvre une série de plans, y compris des mesures de relance budgétaire, des plans d’achats d’actifs, des injections de capitaux et des garanties pour le secteur bancaire. Pendant ce temps, des banques centrales ont nettement réduit les taux d’intérêt et, ayant tout utilisé sauf la portée d’une politique monétaire conventionnelle, la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre ont mis en œuvre des mesures moins orthodoxes pour tenter de baisser les taux d’intérêt à long terme.

Une fois de plus, la principale force du portefeuille a été le secteur financier dans lequel la solide sélection des actions et la sous-pondération aux banques mondiales des pays industrialisés ont porté leur fruit. Ailleurs, les actifs dans les secteurs d’énergies et des matériaux ont contribué positivement au rendement relatif, et une forte sélection des actions dans le secteur d’énergie a été spécialement favorable. Les actifs dans le secteur des services publics ont également obtenu un bon rendement. La principale faiblesse a été le secteur de la consommation discrétionnaire (en particulier le sous-secteur de la vente de détail), dans lequel la sélection décevante des actions et la sous-pondération (étant donné la force relative des secteurs de la consommation discrétionnaire du marché) ont contribué à ces résultats désastreux. La sélection des actions dans le secteur des biens de consommation de base s’est également révélée défavorable.

Revenu fixe

Lincluden Management - Analyses de crédit et écarts de rendement
Oakville – Fondée en 1982 – Actifs sous gestion : 2,2 $ milliards

Les obligations canadiennes ont affiché des rendements légèrement positifs alors que la Banque du Canada réduisait son taux cible du financement à un jour de 1 % à 0,5 %, rejoignant ainsi d’autres banques centrales importantes dans un effort coordonné visant à assouplir la situation monétaire mondiale. La Réserve fédérale a laissé inchangé le taux des fonds fédéraux à 0,25 %. La courbe de rendement des obligations du gouvernement du Canada n’a guère changé ce trimestre, malgré une légère augmentation des rendements à long terme. Les écarts des obligations de sociétés de la plupart des émetteurs se sont rétrécis considérablement, bien que, dans des secteurs particuliers tels que les compagnies d’assurance, les écarts aient démontré une légère amélioration. Dans ce contexte, la performance du portefeuille a été bonne grâce à notre robuste position dans les obligations de sociétés.

State Street Global Advisors - Gestionnaire mis en valeur de noyau/Gestionnaire d’obligation à revenu fixe
Montréal – Fondée en 1978 – Actifs sous gestion : 1,8 $ trillion

L’indice obligataire universel DEX a affiché un rendement total de 1,52 % pour le T1 de 2009 alors que les obligations du gouvernement du Canada de 10 ans terminaient le trimestre avec un rendement de 2,78 %. À l’extrémité courte de la courbe, le manque de confiance dans le système financier mondial et les mesures coordonnées de la banque centrale ont fait que les rendements des obligations du gouvernement à court terme ont atteint des niveaux encore inférieurs, les bons du Trésor du Canada à 91 jours ayant terminé le mois avec un rendement de 0,39 %, soit une baisse de 48 points de base par rapport aux niveaux au 31 décembre.

Dans ce marché relativement volatil, l’indice obligataire des sociétés DEXMC a obtenu un rendement de 3,48 %, dépassant le rendement de l’indice des obligations d’État DEXMC de 2,68 % au cours du trimestre, tandis que des investisseurs interprétaient les interventions gouvernementales récentes comme un signe que le marché faisait l’objet d’une vente excessive et que le pire pouvait être passé pour le marché du crédit. Cependant, alors que les obligations des sociétés s’amélioraient modérément au cours du trimestre, les écarts restant bel et bien élevés, et le secteur des sociétés de l’indice obligataire universel DEX est resté le secteur avec le pire rendement de l’indice au cours des 10 dernières années alors que l’élargissement des écarts du crédit qui a pris place au cours des deux dernières années a annulé le rendement positif de 10 années du secteur des sociétés.

Toute l’exécution est présentée en termes du dollar canadien, agrègent des commissions de chef de file d’investissement. Après l’exécution n’est pas indicatif de futurs résultats.

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